Monsieur Raymond
Vauthy, Président, ouvre la séance à 20h05
en présence de la Municipalité incorpore, soit MM.
B. Burri, syndic, J.-A. Clément, Th. Rohrbach, F. Girard
et Ph. Chaubert, municipaux.
1. Appel
44 membres sont présents, 17 excusés et 9 absents.
Plus du tiers des membres du Conseil est présent, ce dernier
est légalement habilité à siéger.
2. Assermentation
Une personne assermentée :
Mme Van Hoof Monique
3. Ordre du jour/ Procès-verbal
L'ordre du jour, tel que présenté dans la convocation,
est modifié et accepté comme suit :
1. Appel 2. Assermentation 3. Ordre du jour / Procès-verbal
4. Courrier
5. Comptes communaux 2003
(Préavis municipal n° 1/2004 et rapport de la Commission
de gestion)
6. Construction du séparatif et adduction d’eau à
la Route de Mézières.
(Préavis municipal n° 2/2004 en complément du
préavis n°22/2003 et rapport de la Commission des finances)
7. Nomination d’un délégué à
l’AIESM
(Association Intercommunale de l’Etablissement Scolaire
de Mézières)
8. Projet de fusion (point de la situation sur l’étude
du projet)
9. Informations de la Municipalité
10. Informations du Bureau du Conseil
11. Divers et propositions individuelles
Pour des raisons techniques, le point 7 initialement prévu
(rémunération de la secrétaire du Conseil)
est reporté au prochain Conseil.
Le procès-verbal de la séance du 1er avril 2004
ne fait l’objet d’aucune remarque.
Il est accepté à l’unanimité.
4. Courrier
- R. Vauthy remercie les Conseillers qui se sont excusés
par écrit : Mmes Ryf-Cusin Monique, Schaub Anita, Baudois
Anne-Françoise, Ott Véréna, MM Cusin Albert,
Desarzens Bernard, Kaufmann Dean-Pierre, Schweizer Maurice,
Zollinger Michel, Ott Rolf, Schopfer Jean-Michel et Maeder Jean-Pierre.
- Lecture de la lettre de démission du Conseil Général
de Mme Anne-Françoise Baudois. Elle quitte également
l’AIESM où elle représentait notre village.
Le Président la remercie pour le travail qu’elle
a fourni au sein du Conseil et lui souhaite ses meilleurs vœux
pour la suite.
5. Comptes communaux 2003
(préavis municipal n° 1/2004)
M. P.-A. Studemann demande si les coûts du dernier revêtement
à faire sur le trottoir direction «Le Bugnon»
sont prévus dans le budget 2003.
M. T. Rohrbach, municipal, répond qu’il faut attendre
une année avant de poser le dernier revêtement, ces
coûts font donc partie d’une provision de frs. 75'000.-
dans le budget 2004.
M. J. Gaumann demande pourquoi les coûts des travaux du
trottoir sont comptabilisés en 2004 si un crédit
à ce sujet a été voté en 2003.
M. T. Rohrbach répond que c’est la façon de
procéder de la commune. Les coûts engendrés
par des travaux en 2003 sont comptabilisés en 2003. Les
coûts supplémentaires pour terminer une réalisation
en 2004 sont comptabilisés en 2004.
P. Jordan demande des précisions. Ces coûts sont-ils
prévus dans le budget 2004 ou est-ce un dépassement
de budget dû à des travaux complémentaires
?
M. T. Rohrbach explique l’élaboration du budget.
En premier, les recettes sont déterminées, ensuite,
les charges obligatoires ainsi que diverses autres charges sont
déduites. Finalement, une liste de travaux à exécuter
est rédigée. Tout ce qui est prévisible est
introduit dans le budget. Malheureusement, il y a toujours le
risque de frais extraordinaires dus à des travaux inattendus.
Mme M. Mariéthoz demande à quoi est due la différence
des charges et recettes entre le budget 2003 et les comptes 2003
en ce qui concerne l’épuration des eaux usées.
M. Ph. Chaubert, municipal, répond qu’il s’agit
du crédit demandé en 2003 pour le «bio-spiral»
et des travaux annexes.
Mme P. Etter demande des explications sur la différence
des charges et recettes entre le budget 2003 et les comptes 2003
pour le poste Services Industriels.
M. T. Rohrbach explique qu’il s’agit d’une réserve
d’environ frs. 300'000.- prévue pour les travaux
au Vurzi. Lorsqu’on établit le budget, l’on
ne parle pas de réserve ou reprise de réserve. Par
contre dans les comptes, les dépenses apparaissent dans
les charges et la reprise de réserve apparaît dans
le revenu.
Il précise encore que le point 81 «Eaux» présenté
sur les comptes, inclus les travaux précités ainsi
que l’encaissement de l’eau consommée par les
citoyens. Cependant ces points sont bien séparés
dans la comptabilité communale.
M. J. Gaumann demande s’il n’est pas possible de faire
des économies en mettant des restrictions sur la construction
de nouvelles piscines. Où, lors de difficultés comptables
de la commune, de ne plus participer financièrement à
l’achat de l’eau à Savigny.
M. Ph. Chaubert répond qu’il n’y a aucune base
légale pour interdire la construction d’une piscine,
mais la commune est obligée d’alimenter les habitants
en eau. La Municipalité met donc tout en œuvre pour
augmenter et sécuriser cet approvisionnement. Les restrictions
d’eau des années passées ont amené
à une nette diminution de la consommation d’eau.
La participation financière pour l’achat de cette
dernière à Savigny est déjà prévue
dans le budget 2004. Cependant, il n’est pas impossible
d’envisager une augmentation de la taxe sur l’eau
pour 2005.
M. Patrice Jordan lit le rapport de la Commission de gestion.
La Commission constate que l’exercice 2003 s’est révélé
particulièrement difficile. Le capital et les emprunts
se sont réduits.
A propos du bilan, les investissements tels que les aménagements,
les trottoirs, les luminaires n’apparaissent pas à
l’actif en tant que valeurs répertoriées,
vu qu’ils ont été à 100% payés
par le compte d’exploitation.
En ce qui concerne les rentrées fiscales, il devient très
difficile d’établir un budget correct. Les recettes
ont été calculées sur la base de recommandations
fournies par l’administration cantonale. Malheureusement
celles-ci n’ont pas transcrit la réalité et
il en résulte des rentrées fiscales inférieures
de frs. 300'000.- à celles prévues au budget. Si
ce calcul ne peut être reproché à la Municipalité,
la Commission de gestion trouve que les dépenses 2003 ont
été trop vite ajustées à cette recette
fiscale erronée.
La Commission se fait du souci pour la gestion future de notre
commune, en particulier à court terme, pour l’adéquation
entre le budget 2004 et les comptes 2004.
La hausse de 8% sur les acomptes perçus en 2003 reflète
la situation actuelle. Les décomptes définitifs
laisseront donc apparaître une perte par rapport au budget.
La Commission de gestion encourage la Municipalité à
gérer les comptes de la commune avec une extrême
prudence pour l’exercice 2004.
En conclusion, la Commission constate que l’année
2003 a été peu favorable puisque les comptes laissent
apparaître un excédent de dépenses de frs.
267'991,93 sans compter l’utilisation comptable de diverses
réserves permettant de garder une valeur positive au capital.
La Commission de gestion recommande donc au Conseil général,
d’approuver les comptes soumis par le préavis et
remercie la Municipalité et la boursière pour leur
travail.
Le Président du Conseil précise que l’assemblée
peut approuver les comptes, mais qu’elle ne peut pas donner
décharge à la Municipalité ainsi qu’à
la boursière.
M. T. Rohrbach prend la parole : aujourd’hui, la Commission
reproche à la Municipalité d’avoir suivi les
indications de l’Etat. Mais pour rappel, en 2000, la Municipalité
proposait de baisser l’arrêté d’imposition
à un taux de «99». C’est la Commission
en place à l’époque, qui avait demandé
à ce que la commune suive la proposition de L’Etat.
C’est-à-dire de passer l’impôt à
un taux de «94». C’est ce qui a été
fait. Pourtant personne n’a reproché à la
commune d’avoir suivit l’Etat. En conclusion, il ne
faut pas accepter que ce qui est arrangeant.
M. G. Pernet fait remarquer que la commune à environ frs.
600'000.- de charges en plus que l’an passé.
Il faut être prudent lors de dépenses, surtout lorsqu’on
ne voit pas entrer les revenus.
M. T. Rohrbach explique qu’il a préparé un
budget 2004 à zéro. C’est-à-dire que
les recettes sont absorbées par les charges. Il aurait
pu le faire l’an passé, sans tenir compte de l’augmentation
de recette prévue. Avec une demande de crédit supplémentaire
pour le trottoir en direction de Mézières, la dette
serait aussi de frs.300'000.-. La situation serait cependant plus
facile à expliquer. Aujourd’hui, on peut dire que
la commune a gagné une année d’intérêts.
M. V. Lacoin, membre de la Commission de gestion, précise
qu’il est très difficile d’analyser les comptes
communaux, car c’est une manière de procéder
très différente d’une comptabilité
d’entreprise.
M. T. Rohrbach informe que le budget 2004 a été
fait sur la base des impôts 2002. En comparant les impôts
2003 reçus et les impôts inscrits au budget 2004,
on constate déjà un manque de frs. 100'000.-. Pour
palier à cette problématique, la Municipalité
a fait une analyse du budget 2004.
M. Ph. Chaubert résume la situation qui nous attend en
quelques chiffres, et démontre que la Municipalité
n’a qu’une petite marge de manœuvre.
Budget total des charges Frs. 1'535'700,00
- charges réelles tel que le déneigement frs. 116'400,00
- charges liées à l’Etat, associations intercommunales
frs. 632'500,00
- charges régionales, élimination des déchets
frs. 109'200,00
- assurances, impôts, intérêts, amortissement
frs. 57'200,00
- charges salariales frs. 312'200,00
- électricité, éclairage, chauffage frs.
36'400,00
- cotisations, soutiens, engagements frs. 12'500,00
- entretien infrastructures et immeubles frs. 170'500,00
Reste comme marge de manœuvre frs. 88'800,00
La Municipalité va limiter au maximum les dépenses.
Cependant il faut d’ores et déjà compter sur
un déficit l’an prochain.
L'assemblée n'a plus de remarque ni de question. Le préavis
n° 1/2004 est soumis au vote. Le Conseil approuve les comptes
2003 à la majorité, moins 1 abstention et aucune
opposition.
6. Construction du séparatif et adduction d’eau
à la Route de Mézières
(préavis municipal n° 2/2004 en complément du
préavis n°22/2003)
M. P. Jordan demande si la Municipalité a prévu
les intérêts de ces travaux sur 2004 ou seront-ils
reportés en 2005 ?
M. T. Rohrbach répond que le paiement de ces intérêts
va commencer cette année, mais qu’ils seront également
prévus au budget des prochaines années. Actuellement
la commune a pour frs. 662'000.- d’emprunts au taux de 2%.
Cela concerne trois postes qui sont : l’aménagement
du centre du village, le local du feu, la STEP et son réseau.
Ce préavis sera le quatrième volet.
M. G. Pernet demande confirmation sur les chiffres. Il s’agit
bien d’un total de près de frs. 1'000'000.- d’emprunts
au final (662'000 + 340'000). Ce qui représentera un déficit
de frs. 400'000.- à la clôture des comptes. M. T.
Rohrbach répond par l’affirmative.
Mme D. Schroeter précise que lorsque la Commission a préparé
son rapport, elle ne connaissait pas la situation financière
de la commune, car elle n’avait pas eu connaissance des
comptes 2003. Elle lit le rapport de la Commission des finances.
Cette dernière estime que, bien que le montant des travaux
soit important, ceux-ci devraient être réalisés
dans leur ensemble, soit les 600m de trottoir avec la mise en
«séparatif» et une conduite d’adduction
d’eau supplémentaire le tout s’élevant
à frs. 590'000.-. Cela représente un dépassement
de frs. 340'000.-.
La Commission est favorable à ce projet, compte tenu des
éléments suivants :
- Trois axes sont actuellement desservis par des trottoirs. Il
semble équitable que tous soient mis au bénéfice
des même avantages.
- L’incertitude quant à l’issue de la proposition
de fusion intercommunale qui pourrait remettre en question ce
projet si celui-ci devait être reporté.
- La mise en séparatif deviendra obligatoire d’ici
fin 2007. Il serait regrettable qu’à cette échéance,
les seuls travaux de mise en conformité des installations
d’eau soient effectués. Actuellement, ceux-ci sont
évalués à frs. 175'400.- dans le projet global,
mais c’est une inconnue s’ils devaient être
chiffrés séparément.
- Les taux actuels sont particulièrement favorables, et
peuvent être bloqué pour une certaine période.
- L’amortissement proposé de 4% reste supportable
pour notre commune.
M. P. Jordan constate le manque d’informations entre la
Commission de gestion et la Commission des finances.
M. R.Vauthy confirme qu’en effet, l’idéal serait
que les membres des deux commissions soient les mêmes personnes,
mais pour que cela soit possible, il faut modifier le règlement
du Conseil.
Mme M. Krieg demande s’il n’est pas possible de reporter
ces travaux en 2006.
M. Ph. Chaubert répond que c’est possible, mais d’autres
travaux d’assainissement nous attendent en 2006. Le cumul
de tous ces frais serait aussi difficiles à supporter.
M. P. Jordan propose de ne faire le trottoir qu’entre l’EMS
et la maison de M. Pernet, puisque les enfants passent à
90% le long du chemin du 700ème.
M. Ph. Chaubert explique que cela ne représenterait qu’une
petite économie, environ frs. 80'000.-, et qu’elle
ne figurerait pas en diminution des charges sur 2004. C’est
uniquement sur l’amortissement de 4% et l’intérêt
en 2005 qu’elle apparaîtrait.
J.-P. Maurer insiste sur l’importance d’un trottoir
en terme de sécurité. Combien coûte une vie
? …
M. P. Jordan approuve cette remarque et demande à ce que
ces trottoirs soient aussi déneigés le moment venu,
pas comme l’hiver passé, sur les derniers trottoirs
construits.
M. J.-A Clément, municipal, répond qu’il manquait
le dernier revêtement aux trottoirs construits l’an
passé. Le déneigement de ces tronçons aurait
tout abîmé. Cette tâche sera assurée
l’hiver prochain.
M. J.-R. Balsiger fait remarquer que les personnes âgées
de l’EMS longent la route de Mézières lors
de leurs promenades. Un trottoir n’est donc pas inutile.
Il pense aussi que créer cet ouvrage par étapes
engendrerait des coûts d’études supplémentaires.
Il n’y a plus de remarques ni de questions et il est procédé
au vote sur le préavis n°2/2004. Le Conseil approuve
la demande de crédit supplémentaire pour la construction
du séparatif et adduction d’eau de la route de Mézières,
à la majorité, moins 9 abstentions, aucune opposition.
7. Nomination d’un(e) délégué(e)
à l’AIESM
Après un cours rappel de ce qu’est l’Association
Intercommunale de l’Etablissement Scolaire de Mézières
et environs (AIESM), le Président procède au vote
et M. Patrice Jordan est élu délégué
à l’unanimité.
8. Projet de fusion (point de la situation sur l’étude
du projet)
M. G. Pernet informe l’assemblée qu’il y a
encore beaucoup d’inconnues. La municipalité attend
encore des données de l’Etat de Vaud afin de répondre
aux questions posées par la Commission. Une projection
financière jusqu’en 2008 reste à être
élaborée d’après les comptes 2003 des
4 communes. La commission prépare en ce moment le rapport
final sur le projet de fusion qu’elle remettra à
la municipalité. Elle demande à la Municipalité
d’être transparente envers les autres communes et
la prie de leurs annoncer les travaux que le Conseil a décidé
de réaliser.
M. B. Burri précise que les documents attendus par la commission
seront rendus pour fin juin.
M. J.-P. Maurer donne deux informations : l’Etat de Vaud
prévoit de subventionner les fusions de communes et d’autre
part, les charges de péréquations seront plus lourdes
en cas de «non fusion».
M. R. Vauthy précise que ces informations sont conditionnées
par le vote du Grand Conseil de la nouvelle Loi sur les fusions
de communes. Nous en saurons probablement plus d’ici la
fin de cette année.
M. P. Jordan demande ce qui se passera si l’une des communes
refusait la fusion.
Le Président répond que dans ce cas, tout le projet
tomberait à l’eau puisque la convention (préavis
municipal) sera basée sur les 4 communes.
Mlle Sabina Schneider demande s’il y aura ou non des votations
populaires.
M. R. Vauthy répond qu’en l’état actuel
de la loi, la votation se fera uniquement au sein du Conseil.
Des votations populaires pourraient être possibles si la
nouvelle Loi sur les fusion passait devant le Grand Conseil très
rapidement et que l’entrée en vigueur de la nouvelle
loi soit fixée avant nos votations de la fin de l’année.
Au vu des «ordres du jour» chargés de nos députés,
ce cas de figure semble improbable.
9. Informations de la Municipalité
M. J.-A. Clément, municipal.
Informe l’assemblée que, suite à la demande
d’un conseiller, une glissière va être posée
le long de la route, à droite en descendant vers le Bois
du Moulin. Les automobilistes devront tout de même avoir
la pédale douce dans ce virage.
M. F. Girard, municipal.
L’Etat, par soucis d’économies, ne subventionne
plus les frais occasionnés pour lutter contre le bostryche.
La municipalité a décidé de continuer de
préserver la forêt et se bat toujours contre ces
petites bêtes. A savoir, que le bois «bostryché»
se vend bien si les arbres sont abattus assez vite.
Tri des déchets :
Ordures ménagères en 2003 - 110 tonnes contre 102
tonnes en 2002
Déchets verts en 2003 - 85 tonnes contre 118 tonnes en
2002
Les personnes qui font exécuter leurs travaux de taille
par des entreprises sont priées de leurs demander de bien
vouloir éliminer ces déchets elles-mêmes.
Déchetterie 1 : merci à ceux qui font le tri. Attention
de bien déchirer et plier les cartons, car il manque vite
de la place et cela évitera beaucoup de travail à
M. Th. Weber.
M. Ph. Chaubert, municipal.
La technique GSM permet de communiquer que notre adhésion
à l’AIEJ a été acceptée il y
a quelques minutes. Les travaux de connections du réseau
d’eau vont débuter très rapidement. Par contre,
les connections des commandes électroniques prendront un
peu plus de temps.
Un «tous ménages» sera distribué pour
demander à la population d’économiser l’eau,
ceci afin de retarder une restriction.
10. Informations du bureau du Conseil
Le Président informe que la prochaine séance du
Conseil aura lieu le jeudi 16 septembre 2004 à 20h00.
11. Divers et propositions individuelles
Mme P. Etter demande où en est l’étude du
nouveau règlement de police soumis par la Préfète.
M. B. Burri, municipal, répond que les 4 communes concernées
par la fusion se sont concertées et ont étudié
le projet. Avec quelques retouches, Ils l’ont transmis à
la préfecture qui l’a retourné avec quelques
remarques. Ce point passera certainement en votation au Conseil
en automne prochain.
Il n’y a plus de remarques et les questions sont épuisées.
M. Raymond Vauthy, Président, remercie chacun de sa présence
et clôt la séance à 22h10.
| La secrétaire: |
Le Président: |
| Isabelle Padrun |
Raymond Vauthy |
| La scrutatrice: |
Le scrutateur: |
| Heidi Cavin |
Jean-Rodolphe Balsiger |
|